lundi 11 juillet 2016

Petit journal des cimes 15


Pas tous mais quand même !

Ne savent pas le charme du silence habité, alors te traînent en ville, pour partager leur soif d'urbanité.





Tes yeux contemplent porches d'autrefois ?
Les voilà qui te tirent par la manche et t'invitent à atterrir dans leur monde, celui qui ouvre ses fenêtres sur tant de paradoxes.
Alors, sortant de l'antre des livres, tes yeux vont de fenêtres en volets, à la recherche d'autre chose, de ces choses impalpables qui sont le bruissement de la vie.





Assis à la terrasse, un moineau se pose et te regarde : une ville où les oiseaux se font si familiers ne peut être mauvaise !



Et tandis qu'ils s'en vont grimper aux arbres sans un regard pour les cimes minérales si proches et si lointaines, tu rêves de t'évader plus haut, plus loin.
Ton regard un instant s'arrête à la vitrine où s'épanchent les faux semblants...



Tu rentres au bercail des cimes sous un ciel menaçant...

Grande Serenne, 12 juillet 2016


© Texte & photographies de Xavier Lainé

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